Un mode d’élevage en totale liberté

 

Respect d’une tradition

Dans les années 90, un groupe d’éleveurs cherche à mieux valoriser leurs veaux à la descente des estives et ils décident de les commercialiser en viande de qualité en circuit court. La Rosée des Pyrénées est testée en 1992 à la foire d’Olette où un veau entier est vendu en 1 heure. La Rosée des Pyrénées et son cahier des charges de production vont naitre. C’est bien d’un engagement fort dont font preuve ces hommes et ces femmes : ils vont élever un produit de qualité mais avec éthique.

Il faut des races rustiques, adaptées au milieu et ressources herbagères des montagnes catalanes : les races Aubrac, Gasconne et Brune sont choisies pour les mères.

Race Aubrac
Race Gasconne
Race Brune

Transhumance et Pastoralisme

Les exploitations ne disposent pas assez d’herbe toute l’année et les troupeaux montent dans les pâturages de haute altitude au printemps pour manger l’herbe naturelle. Les vaches et leur veau transhument en estive : la flore d’estive des Pyrénées catalanes est réputée pour être une des plus riches et variées.
Ces pâturages d’altitude sont gérés de manière collective par des groupements pastoraux ou associations foncières pastorales.

Pourquoi les vaches ont-elles des cloches?
Les vachers et les éleveurs peuvent ainsi repérer les vaches de loin, dans la brume ou quand elles se perdent.

La Rosée des Pyrénées Catalanes est la preuve que l’élevage respectueux des animaux, des hommes et de l’environnement a pleinement sa place dans le paysage agricole des pyrénées orientales et de nos territoires européens.

Le Vedell des Pyrénées Catalanes

Après la descente des estives, prairies d’altitude, certains veaux rentrent au bâtiment d’exploitation.

Ils sont alors nourris avec des fourrages complémentés de céréales et protéagineux. Ils deviendront des vedells des Pyrénées Catalanes, jeunes bovins âgés entre 8 et 12 mois.